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Clubhouse, nouvelle star des réseaux sociaux, vraiment ?

« Clubhouse ». Le nom de cette nouvelle application est sur bien des lèvres depuis ces dernières semaines. Ce réseau, concentré sur l’audio, où l’on rejoint des « rooms » pour discuter d’une thématique, est présenté comme « la prochaine star des médias sociaux » par Bloomberg. « Si vous faites partie de ces internautes qui ont fermé leur compte Facebook ou se sont éloignés de Twitter, parce qu’il y a trop de haine, trop d’agressivité, trop de trolls, [Clubhouse] est pour vous ! », vante également dans nos colonnes Pierre Haski, qui y voit « l’antithèse de Twitter ». Pas moi.

Un faux club VIP

Il est temps de temporiser tout cet engouement. De nombreux médias ont largement relayé l’argument marketing de Clubhouse, de pouvoir converser avec des célébrités au sein d’un « club sélect », citant l’animatrice américaine Oprah Winfrey, le rappeur Drake ou le patron de Tesla Elon Musk, et nos frenchies, l’humoriste Jamel Debbouze et le ministre délégué chargé du Commerce extérieur Franck Riester. Première déception en débarquant sur le réseau : les « stars » sont aussi rares que les restos ouverts en ce moment. Bien plus que sur tous les réseaux sociaux installés (Facebook, Instagram, Twitter…), où elles ont déjà pris l’habitude de partager (une partie de) leur vie dans les stories.

Pire : tout n’est que direct. Sur Clubhouse, soit on tombe pile au bon moment pour suivre une discussion, soit… tant pis. Les développeurs parient sur le Fomo (« fear of missing out », la peur de rater quelque

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