WEB & TECH

l’opacité du gouvernement en question

Au regard de l’exécutif, Nokia compte-t-il encore dans le paysage français des télécoms ? Sans doute moins qu’avant. Un événement semble en témoigner : jeudi dernier, le gouvernement et Cédric O, le secrétaire d’Etat à la Transition numérique, ont choisi d’annoncer le résultat de la vente des fréquences 5G aux opérateurs au siège français d’Ericsson, le grand rival suédois de Nokia sur le marché des équipements télécoms. Ce choix se justifie puisque Nokia France, sous le coup d’un énième plan social visant à supprimer 1.233 postes, vit des heures sombres. Mais il interroge. Nokia France n’est pas n’importe quel groupe industriel : il s’agit de l’ancien fleuron français des télécoms Alcatel-Lucent, racheté en 2015 par son rival finlandais avec la bénédiction de l’Etat. « Même si c’est compréhensible, je regrette que cette annonce n’ait pas pu avoir lieu chez chez-nous, grince un…




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